S’hydrater pendant l’effort : les bonnes pratiques pour les sportifs

Un marathon court dans chaque goutte de sueur. Voilà le défi invisible que relèvent les sportifs à chaque foulée, chaque ascension, chaque coup de pédale. L’hydratation, souvent reléguée au second plan, se révèle pourtant décisive pour préserver l’énergie, garantir la sécurité et repousser les limites du corps. Entre performances en dents de scie et crampes qui terrassent, tout se joue parfois à quelques gorgées près.

Lorsqu’un effort intense s’engage, la température interne grimpe, la transpiration s’accélère, et le corps perd rapidement ses réserves d’eau et de minéraux. Boire devient alors bien plus qu’un réflexe : c’est une stratégie, un acte qui conditionne la régulation thermique, l’endurance et la capacité à tenir sur la durée. Les sportifs avisés le savent : anticiper, s’adapter, choisir le bon timing et la bonne boisson, voilà ce qui fait la différence.

Chaque discipline, chaque séance, chaque météo impose ses propres exigences. Les recommandations sont claires : il ne suffit pas de boire à sa soif. L’hydratation commence avant l’effort, se poursuit pendant, et ne s’arrête pas une fois la ligne franchie. L’eau reste la base, mais dès que l’effort s’allonge, les boissons isotoniques entrent en scène pour compenser la fuite des électrolytes et soutenir l’organisme.

Pourquoi l’hydratation conditionne la performance

Impossible de négliger l’impact de l’hydratation sur le sport. À mesure que le corps s’active, il évacue l’eau et les minéraux par la transpiration : sodium, potassium, magnésium s’échappent, fragilisant l’équilibre interne. Jean-Jacques Menuet, médecin du sport, insiste : compenser ces pertes n’est pas un luxe, c’est la clé pour éviter l’épuisement, les crampes ou les défaillances subites.

Laisser la déshydratation s’installer, c’est ouvrir la porte aux coups de fatigue, à la baisse de régime, voire à des troubles plus sérieux. Les crampes, par exemple, surgissent souvent quand le corps manque de minéraux et d’eau. Une hydratation régulière, réfléchie, permet d’éviter ces couacs qui gâchent une préparation ou une compétition.

Ce que l’hydratation apporte concrètement

Voici ce que permet une hydratation soignée pendant la pratique sportive :

  • Une endurance et une puissance physique accrues
  • Un risque de crampes réduit, de même que les symptômes liés à la déshydratation
  • Une récupération accélérée après l’effort

Boire, oui, mais quand et quoi ? Avant, pendant, après : chaque phase compte. Pour les efforts prolongés, les boissons isotoniques, riches en minéraux comme le sodium, le potassium ou le magnésium, répondent aux besoins spécifiques des sportifs. L’Hydrixir antioxydant ou l’ISOTONIC Power, par exemple, associent glucides, protéines, vitamines et minéraux, afin de soutenir l’organisme à chaque étape.

Jean-Jacques Menuet recommande une hydratation anticipée, proactive : il ne s’agit pas d’attendre d’avoir soif, mais de compenser en continu les pertes en eau et en minéraux, pour maintenir l’énergie et éviter les coups de mou. Ces conseils, appliqués avec rigueur, changent la donne : la différence se ressent dans la durée, la récupération, la résistance à l’effort.

Préparer son hydratation avant l’effort

Boire simplement de l’eau avant une séance, c’est bien. Adapter sa stratégie, c’est mieux. Les 90 minutes qui précèdent une compétition ou un entraînement intense sont cruciales : c’est le moment d’opter pour une boisson d’attente, souvent à base de fructose, qui permet de stabiliser la glycémie et d’aborder l’effort avec les réserves au maximum.

Privilégiez des boissons légèrement sucrées et riches en minéraux : elles facilitent l’absorption de l’eau, rééquilibrent les électrolytes, et préviennent les déséquilibres dès les premiers kilomètres ou les premières minutes d’activité. C’est dans ces détails que se joue parfois la différence entre une séance réussie et un abandon prématuré.

Quelques principes simples permettent d’optimiser sa préparation :

  • Fractionnez l’hydratation : quelques gorgées toutes les 15 à 20 minutes suffisent à maintenir l’équilibre
  • Misez sur une température tempérée : évitez les boissons glacées ou brûlantes, qui peuvent perturber la digestion
  • Préférez, pour les gros efforts, des boissons isotoniques, apportant glucides et minéraux en juste proportion

Les boissons énergétiques spécifiques, comme Hydrixir antioxydant, apportent un soutien supplémentaire : glucides, protéines et vitamines pour préparer les muscles et faciliter la récupération après l’effort. Maintenir un bon niveau d’hydratation, c’est aussi se prémunir contre les crampes et les baisses de régime, dès le départ.

Gérer l’hydratation pendant l’effort

Une fois l’effort lancé, chaque minute compte. L’objectif : éviter que la déshydratation ne vienne saboter la performance ou mettre la santé en danger. Les boissons isotoniques prennent alors tout leur sens : sodium, potassium, calcium et magnésium, présents dans des formulations adaptées, facilitent l’absorption des liquides et aident le corps à réguler sa température.

Parmi les solutions recommandées :

  • Hydrixir antioxydant : un cocktail de glucides, protéines, vitamines, minéraux et antioxydants, pour hydrater et soutenir l’effort
  • ISOTONIC Power : parfaite pour les sorties de moins de 2 h 30, elle assure la stabilité de l’hydratation
  • VO2 MAX : enrichie en isolat de lactosérum, elle aide à préserver la masse musculaire pendant l’activité

Jean-Jacques Menuet rappelle la nécessité de consommer des boissons riches en électrolytes pour contrer les crampes et limiter la perte de rendement. Le bon réflexe : boire par petites quantités, régulièrement, toutes les 15 à 20 minutes. Ce rythme permet de maintenir un apport constant sans saturer l’estomac.

L’hydratation ne se limite pas aux boissons : intégrer des aliments chargés en eau, comme certains fruits, complète efficacement l’apport hydrique. Une vision globale, associant liquides et aliments adaptés, optimise la performance et protège contre les risques liés à la déshydratation.

hydratation sportive

Récupérer : la réhydratation après l’effort

La récupération commence dès que l’effort s’achève. Reconstituer les réserves énergétiques et restaurer l’équilibre hydrique devient alors prioritaire. Les boissons de récupération, comme la Boisson de récupération élite ou RECUP Max, sont conçues pour répondre à ces besoins spécifiques.

Deux options répondent aux attentes des sportifs :

  • Boisson de récupération élite : elle combine glucides, protéines et minéraux pour accélérer la recharge énergétique et la reconstruction musculaire
  • RECUP Max : elle s’attache à éliminer les toxines, neutraliser les radicaux libres, et garantir la stabilité des équilibres acido-basique et électrolytique

Les aliments à privilégier pour se réhydrater

Les boissons ne font pas tout : intégrer des aliments riches en eau, comme certains fruits et légumes, renforce la réhydratation et apporte vitamines et minéraux en complément. Quelques exemples concrets :

Aliment Pourcentage d’eau
Pastèque 92%
Concombre 95%
Orange 86%

Maintenir l’équilibre hydrique pour bien récupérer

Pour solidifier la récupération, il s’agit de veiller à l’équilibre en eau et en minéraux. Une eau minérale bien choisie peut compléter l’apport en électrolytes. Là encore, Jean-Jacques Menuet encourage à boire régulièrement, sans attendre la soif, avec une préférence pour des boissons riches en minéraux, afin de compenser les pertes subies durant l’effort.

L’hydratation ne s’arrête jamais tout à fait. Chaque séance laisse des traces : muscles sollicités, réserves entamées, organismes mis à l’épreuve. C’est dans cette routine, ce dialogue constant avec son corps, que se construit la progression. Boire, manger, s’écouter : trois gestes pour franchir la ligne, prêt à repartir.

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